Gestion des déchets : EL OUAFI préside la délégation Marocaine aux travaux de la 2ème Conférence des Parties à la convention de BAMAKO

uelque 25 pays signataires de la deuxième Conférence des Parties à la Convention de Bamako (COP2) sont réunis
uelque 25 pays signataires de la deuxième Conférence des Parties à la Convention de Bamako (COP2) sont réunis

Nezha EL OUAFI, Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable,  préside la délégation Marocaine aux travaux de la 2ème Conférence des Parties à la convention de BAMAKO sur l’interdiction d’importer en Afrique des déchets dangereux. Ces travaux se tiendront dans la capitale ivoirienne à Abidjan, du 30 janvier au 1er février nous rapporte un communiqué du Secrétariat d’État.

Quelque 25 pays signataires de la deuxième Conférence des Parties à la Convention de Bamako (COP2) sont réunis. Selon la Présidente de la COP2 de Bamako, Aïda M’Bo Kéïta, ministre de l’Assainissement, de l’environnement et du Développement durable du Mali, la Convention de Bamako est une réplique de la Convention de Bâle à la différence qu’elle a l’avantage de prendre en compte l’interdiction des déchets radioactifs et nucléaires .

Cette conférence, tenue sous l’égide du Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE), connaîtra l’organisation d’une réunion de haut niveau sous le thème « La convention de Bamako: plateforme pour une Afrique sans pollution ». Les ministres participants examineront les moyens permettant le repositionnement de la Convention dans le cadre du PNUE.

Cette réunion sera, également, axée sur l’état d’avancement de la ratification de la convention, sa mise en œuvre et la stratégie à adopter pour coordonner l’action avec les conventions sur l’environnement relatives aux produits dangereux.

Le Maroc participe à cette conférence en tant que pays Observateur dans la perspective de poursuivre le dispositif d’adoption, nous précise le communiqué du Secrétariat d’État.

Rappelons que la Convention de Bamako est une réponse à l’article 11 de la Convention de Bâle (transport transfrontaliers des déchets) qui encourage les parties (pays) à conclure des accords bilatéraux, multilatéraux et régionaux sur les déchets dangereux pour aider à atteindre les objectifs de la Convention.

Conformément à la convention, les pays devraient interdire l’importation de déchets dangereux et radioactifs, ainsi que toutes les formes d’élimination dans les océans.

Pour le trafic des déchets intra-africains, les parties doivent réduire au minimum les mouvements transfrontières des déchets et seulement les conduire avec le consentement des Etats et de transit entre les importateurs d’autres pays. Ils devraient réduire au minimum la production de déchets dangereux et de coopérer pour assurer que les déchets soient traités et éliminés d’une manière respectueuse de l’environnement.

Rédaction
A propos Rédaction 2851 Articles
LEVERT.MA est un journal électronique marocain dont l’activité principale est la communication sur l’environnement et le développement durable avec un ancrage local et des perspectives mondiales...

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.